lundi, 08 mai 2006

Retrouvailles

medium_mucche2.jpg

Vous souvenez-vous que nous avions rencontré un berger à Villasalto qui nous avait fait visiter l'ancienne mine, à la condition que nous prenions des photos de son troupeau de vaches ?

Malheureusement l'appareil dans lequel se trouvaient ces photos nous a été dérobé le mardi suivant… Par chance l'ami qui était avec nous avait, lui aussi, pris quelques photos qu'il nous a fait parvenir depuis.

Aussi dimanche sommes-nous retournés à Villasalto rechercher Antonio. Nous l'avons retrouvé sans difficulté, fidèle au poste, auprès de son troupeau.

Quand nous lui avons remis les photos, il a demandé les yeux humides: "ma, perchè ?".

Puis il a eu ce commentaire sur la photo ci-jointe: "questi sono le mal' educati !"

10:15 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

jeudi, 04 mai 2006

Sant' Efisio

Valeria m'a reproché de ne pas parler de Sant'Efisio, le Saint qui a sauvé Cagliari de la peste en l'an 1600 et quelques (42 peut-être ?).

Pour célébrer ce saint une GIGANTESQUE procession est organisée chaque 1er mai de Cagliari à Pula (40km) depuis plus de 350 ans. Cette année n'a pas fait défaut à la tradition.

Nous avons eu la chance de bénéficier d'un balcon appartenant à des amis sur le parcours. Nous étions en place à 10h30, mais il était déjà trop tard: nos avons manqué les chars.

Ont succédé les représentants de villes et villages de toute la Sardaigne en costume traditionnel: magnifique.

Puis encore des délégations à cheval: majestueux.

Enfin les cendres du saint et une statue le représentant portée par des dignitaires de la ville.

Hélas, pour nous le cœur n'y était plus: A l'endroit où nous étions, la rue est faite de dalle en granit. Les fers des chevaux glissaient dessus et trois d'entre eux sont tombés. Heureusement ni cavaliers, ni chevaux n'ont été blessés. Mais, nous avons passé le reste du défilé à surveiller malgré nous les pas des chevaux en redoutant qu'un accident ne survienne.

Je dois absolument ajouter à l'intention de ceux à qui le mot "folklore" viendrait en tête qu'il doivent surtout s'en abstenir.

Cette procession n'est pas faite "en souvenir du bon vieux temps" ou à l'intention des touristes. Elle est – je cherche mes mots – sincère et originelle. Ici ni hot-dog, ni frite, ni bière à vendre, on est là pour vivre et participer. Les terrasses des cafés de la place Yenne, pourtant toujours remplies, étaient désertées.

La foule (immense) est impressionante de calme et l'auto discipline a de quoi faire pâlir les Teutons de jalousie.

18:40 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note

vendredi, 28 avril 2006

Anguille sous roche

Tous les jours, tôt le matin tôt, je vais en promenant mon chien, boire un macchiato dans un petit bistrot où il n'y a que des habitués.

L'autre jour un monsieur veut payer son capuccino (0,90€) et sa pasta (0,70€). Tonio, le propriétaire qui siffle toujours quand il prépare une consommation, lui répond que la dame (assise à la même table tous les matins à la même heure) a déjà payé: "ha anticipato".

Je sens une histoire là-dessous… il va falloir que je surveille ça !

10:20 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note

mercredi, 19 avril 2006

Giuseppe

Ca y est: j'ai suivi le conseil de Salvatore et enfin demandé à "Pépère" comment il s'appelait.

Il a eu l'air d'en avoir deux:

- surpris

- et content.

Puis il m'a répondu "Giuseppe", mais on m'appelle aussi "Peppe" (voyez que nous n'étions pas très loin). Il a ensuite ajouté un autre surnom qui ressembait a "Peppino", que j'ai malheureusement oublié.

Parmi les nombreux Sardes visitant ce blog, quelqu'un pourrait-il venir à mon secours et me fournir une liste des diminutifs de Giuseppe se terminant par "o" ?

Merci d'avance. Cela m'aiderait bien car je lui ai dit que c'était celui que je préférais. Ca la fout mal d'avoir oublié !

12:57 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (19) | Envoyer cette note

vendredi, 14 avril 2006

Ballade dominicale

Il fait beau ? Allez ! en route.

Arrivés à San Nicolo Gerrei, ma Princesse émet le désire de boire un café. Nous venions juste de passer devant un bar. Je fais demi-tour, et gare la voiture devant le bar. Il est clair qu'il vient de fermer car le propriétaire s'apprête à monter dans son véhicule.

A ma question "le bar est fermé ?" il me répond par une autre question "que voulez-vous boire ?". Malgré la modestie de nos désirs, il ré-ouvre son bar pour nous servir nos cafés, sourire inclus.

Quelques kilomètres plus loin, avant Ballao, un majestueux chêne-liège nous invite à faire un pique-nique sous son ombre.

Plus tard sur la route de Muravera, une pancarte indique Villasalto. Nous n'y sommes jamais allés. Allez hop ! on tourne à droite et après une grimpette en lacets nous arrivons dans ce bourg d'environ mille âmes perché en haut de sa montagne.

Juste avant de rentrer dans le village, nous nous arrêtons pour admirer le paysage et le maquis en fleur. Nous sommes au milieu d'un jardin de rocaille naturel qui rendrait plus d'un jardinier jaloux. La question se pose de savoir de quoi les habitants vivent-ils, au milieu de cette nature grandiose mais sauvage ?

L'explication nous sera fournie un peu plus tard par Antonio, au bar de la place centrale: il y avait ici une mine d'antimoine et la fonderie associée. Toutes deux fermées depuis plusieurs décennies. Maintenant c'est la misère.

Antonio propose de nous emmener au musée et de nous faire visiter la fonderie, fermée au publique car dans un dangereux état de décrépitude. Il y mettra une condition (répétée à trois reprises): que nous ayons un appareil photo et que nous prenions ses vaches en photo.

Nous passerons pratiquement tout l'après-midi avec lui et ses vaches qui paissent dans le maquis autour de la fonderie. Antonio nous expliquera tout des conditions misérables des ouvriers qui travaillaient ici au milieu des fumées qui les tuaient en quelques années.

Pour conclure la visite, il s'excusera de nous avoir ennuyés avec ses histoires.

Hélas ! vous ne verrez pas les photos des vaches car mardi dernier notre appartement a été cambriolé et notre appareil photo à été emporté avec les photos.

10:55 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note

jeudi, 30 mars 2006

Baptême

Merci à Valeria qui nous suggère un nom pour Pépère: "Fisietto".

Moi ça me plaît. Et vous qu'en pensez-vous ?

Pourtant, je crois que je suivrai le conseil de Salvatore et lui demanderai son nom.

Sinon comment vivre à la Sarde et pouvoir le saluer de loin dans la rue d'un sonore "Ooh! Ciao Fisietto ! Come vai ?", comme le veut la politesse locale ?

------------------------

Note pour les béotiens en italien:

bien prononcer les 2 "t" de Fisietto et l'accent tonique sur l'avant-dernière syllabe.

On prononce "Fisiééét-to", pas "Fisiéto"

12:40 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

mercredi, 15 mars 2006

Je n'apprends plus l'italien

- Le barman me prépare mon macchiato sans que je ne demande rien.

- La boulangère va devant la pile de petits pains et demande "quanto ne vuole ?" Je n'ai plus qu'à donner un chiffre.

- La pâtissière, en me voyant arriver, va dans son arrière boutique me chercher 2 "cornetti vuoti".

C'est simple, je perds l'usage de la parole.

Encore quelque temps et je perdrai aussi l'usage des jambes: Roméo (mon chien) qui m'accompagne dans ma tournée du matin et en connaît toutes les étapes, va bientôt se charger de tout.

09:40 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

mardi, 14 mars 2006

Vie de quartier 2

Je rencontre un ami au bar "Blu", au pied de l'immeuble où nous avons notre bureau.

Le voilà qui me dit: "tu vas souvent au bar au coin de la via San Benedetto et de la via Corelli."

- Comment ça "souvent" ? je n'y suis allé en tout et pour tout que 3 fois ?

- Le barman m'a dit qu'il y a un Français qui habite dans le coin et qui vient souvent ici.

Voilà comment se fait une réputation.

09:45 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

lundi, 13 mars 2006

il vento

Un mistral épouvantable a soufflé dimanche sur Cagliari. Il y a eu quelques conséquences, d'importance diverses:

- des vêtements traînaient dans les rues, arrachés des fils d'étente à linge;

- Un ferry a rompu ses amarres dans le port;

- Ce matin le balayeur avec qui nous échangeons un "buongiorno" tous les jours vers 07h00 sur la piazza Michelangelo, avait un gros travail à ramasser les feuilles et les branches arrachées aux arbres.

10:43 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note

samedi, 11 mars 2006

Vie de quartier 1

Chez le marchand de légumes dont nous ne connaissons pas le nom (je n'ose avouer que l'avons surnommé "Pépère").

Chez le marchand de légume donc, j'entre l'autre jour pour faire quelques achats. Il m'invite dans son arrière boutique pour goûter son vino bianco, en fait du rosé, mais fait avec du raisin blanc.

Pépère fait son vin lui-même et en est très fier.

Me voici dans l'arrière boutique, en train de boire un verre de vin et de passer mes commandes à sa femme, à travers le rideau de perle.

Ah, vous voulez savoir si son vin est bon ?

Je vous répondrai une autre fois, car dans ce domaine je vais de surprise en surprise.

10:35 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

jeudi, 02 mars 2006

Sa Sartiglia

Sa Sartiglia est le nom d'un carnaval très particulier qui a lieu à Oristano.

Je ne vous parlerai pas des 120 cavaliers masqués, tous amateurs, qui se livrent à des prouesses acrobatiques. Vous trouverez tout ce que vous voudrez sur Internet à ce sujet. Voici un exemple d'une vidéo que vous pouvez télécharger.

Moi, ce qui m'a frappé c'est l'atmosphère dans la ville et le comportement de la foule. Pour tout vous dire, j'y allais à reculons car je n'aime pas du tout les manifestations de masse. Je ne m'y sens pas à l'aise.

Mais à Oristano pour cette 542ème édition (à quelques numéros près), l'impliquation de toute la ville était palpable. Aucune bousculade, aucun comportement douteux, de l'auto-discipline (Mesdames, Messieurs les Français, gardez vos préjugés à la maison). Du coup je me suis senti bien. La meilleure façon de décrire l'ambiance serait de la comparer à celle d'une kermesse paroissiale, mais à l'échelle d'une ville, malgré la foule très nombreuse: on vient de toute la Sardaigne. La fraternité existante ne peut que vous frapper.

Un exemple:

Nous étions assis dans une tribune pour la phase finale pendant laquelle les cavaliers se livrent, trois par trois, à des acrobaties, lancés dans les rues au grand galop. Quelques rangées en dessous de nous, un groupes de femmes et, avec elles, une très jeune-fille d'une dizaine d'années.

Au passage d'un des groupes de cavaliers qui avait réussi, malgré la nuit tombante, une très belle prestation, tout ce petit monde se lève, crie et applaudi. La petite jeune-fille toute émue de l'exploit de son père, son oncle, son cousin ou des trois à la fois, je ne sais, en avait les larmes aux yeux.

J'ai parfaitement conscience de ne pouvoir rendre l'émotion, la chaleur qui régnait. Je regrette de ne pas disposer d'une meilleure plume pour vous faire partager ce moment de vie qui plongeait ses racines dans plus de 500 ans d'histoire de cette terre, et que les Sardes ont su conserver intacte, à l'abri du Coca-Cola.

15:35 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

mercredi, 22 février 2006

Intégration canine

medium_moto_cani_2.jpgTraduction de l'affiche:
CHIENS
Evitez que vos animaux ne fassent leurs besoins sur les roues de la moto
(on y met les mains pour les antivols)
Merci

Cette moto était stationnée hier soir rue Donizetti.

Roméo (notre épagneul breton) a bien respecté la consigne.

En plus d'aimer le cappuccino, il sait maintenant lire l'italien.

Quelle preuve d'intégration !

09:20 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note

mardi, 21 février 2006

Vita di tutti i giorni

De l'autre côte de la via Palestrina, en face de notre bureau, se gare en double file une voiture de la police municipale aux couleurs bleu-ciel et blanche.

En descendent deux policiers en uniforme. Le conducteur ferme la voiture à clé. Les deux hommes traverse la rue… et entrent au café.

(Non je ne pourrai pas vous dire ce qu'ils ont consommé car j'ai observé la scène du balcon, en buvant mon capuccio).

Ce banal événement de la vie quotidienne m'a inspiré deux remarques:

1- Le stationnement en double file est chose normale;

2- Ici c'est comme en France, les policiers vont toujours par deux.

11:05 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

lundi, 20 février 2006

A chacun ses valeurs

La vraie grappa s'appelle en Sardaigne "fil è ferru". Traduisez "fil de fer".

Drôle de nom, n'est-ce pas ? A vrai dire, pas vraiment.

Il vient du fait que les bouteilles de grappa dont on voulait soustraire l'existence aux autorités pour de raisons variant de la guerre à la contrebande, étaient enterrées dans les jardins avec un fil de fer qui dépassait pour signaler leur position.

Je n'ai pu m'empêcher de faire le parallèle avec ma Normandie natale, où mon oncle bouilleur de cru utilisait, pour les mêmes raisons, les mêmes méthodes, fil de fer en moins.

La présence ou l'absence du fil de fer révèle, à mon avis que:

1- En Sardaigne, on fait confiance à ses voisins

2- En Normandie, si on avait mis du fil de fer... on aurait retrouvé que lui. Les bouteilles, quant à elles, auraient fait l'objet d'une contrebande... de contrebande.

A chacun ses valeurs !

11:41 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

mercredi, 15 février 2006

Saint Valentin

A mon avis tous les appartements de Cagliari devaient être fleuris hier soir, si j'en juge par l'affluence chez le fleuriste:

à 09h15 hier au soir, il y avait encore 4 clients chez-lui.

Et moi qui pensais que la saint Valentin ne se fêtait pas beaucoup en Sardaigne !

PS:

Mon cadeau a plu.

...

Comment ?

...

Vous ne pensez tout de même pas que je vais vous dire ce dont il s'agit ?

10:36 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

mardi, 14 février 2006

Bonne fête les amoureux

Aujourd'hui est la saint Valentin, belle opportunité d'offrir des fleurs à ma princesse.

Ces jours passés, je n'ai remarqué aucune publicité particulière pour l'occasion, j'en ai conclu que les Sardes n'étaient pas des amoureux démonstratifs.

Vers les 11h30, horaire privilégié que me permet mon travail, je m'éclipse discrètement du bureau. Arrivé chez le fleuriste, j'ai compris que point n'était besoin de publicité: le magasin, pourtant grand, était bondé. Au minimum 10 personnes attendaient déjà.

Conclusion:

Les Sardes sont bien des amoureux démonstratifs, mais pas ostentatoires. Comme pour le reste, ils agissent et parlent peu.

Quant à moi, j'ai du me rabattre sur une autre idée, mais plaira-t-elle ?

15:43 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

vendredi, 10 février 2006

Joseph, un Sarde, un vrai

Je me dois ici de rendre hommage à Joseph, à sa droiture, son courage et son honnêteté.

Il y a quelque temps, Joseph m'avait envoyé un email me disant en substance:

"Pourquoi critiquez-vous la Sardaigne alors que vous y vivez? Si elle ne vous plaît pas, partez, plutôt que de faire un site pour étaler vos critiques." (voir l'email)

Bien entendu, j'avais été meurtri car je ne pensais pas avoir publié de critiques sur notre terre d'accueil, bien au contraire.

Joseph, qui a continué de suivre ce blog, m'a envoyé un autre email pour s'excuser de s'être trop hâté à juger mes notes.

Voilà un bel exemple du sens de la justice et de l'honneur des Sardes.

Je vous en remercie, Joseph.

10:30 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note

jeudi, 02 février 2006

Franco, un Sarde, un vrai

L'histoire ci-dessous n'a pas été vécue par nous mais par une amie de ce blog. Je vous la livre, telle qu'elle l'a elle-même écrite.
-----------------

Bonjour Gérard, voilà notre histoire "résumée"

Le destin nous a apporté un immense bonheur en la personne de Franco, un Sarde, propriétaire de la maison que nous avions louée l'été 2003, à OROSEI.

Un jour, alors qu'il nous apportait des fruits et légumes de son jardin, il questionna mon époux : "Tu portes un nom Sarde ?"

Mon mari lui expliqua alors qu'il avait recherché en vain son Père, Sarde, sa seule piste étant le lieu de naissance de celui-ci, à BONO.

Franco a passé trois jour à téléphoner aidé par son réseau d'amis sardes, à questionner, à faire appel à la mémoire des anciens. Rien ne l'obligeait à le faire, mais il est généreux, il est Sarde.

La solidarité a joué : Il a trouvé la famille de mon époux à SASSARI.

Notre vie a changé depuis cet été là où nous avons été chaleureusement accueillis à SASSARI pour une formidable fête familiale où l'amour a régné en maître. Connaître 38 membres de sa proche famille, c'est une émotion incroyable !

Mon époux a trouvé ses racines grâce un Sarde au grand coeur, et nous ne manquons aucune occasion pour nous échapper en Sardaigne, terre que nous aimons.

Aujourd'hui 1er février 2006, nous attendons notre "Codice Fiscale" pour acheter notre nid près de notre Famille Sarde, bien sûr !

Dany, dans le sud de la France.

06:00 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note

mercredi, 01 février 2006

Scène de ménage à la mode italienne

Il y a quelques semaines, j'entends, au-delà du coin de la rue, une "ragazza" (fille) en train de hurler. Une scène de ménage ?

Passé l'angle, la belle était au téléphone sur son "cellulare", complètement indifférente à son environnement. Roméo et moi avons eu le temps de faire le tour du pâté d'immeubles au rythme de ses reniflades, avant que la scène ne soit finie.

Bon.

Hier, sur la Piazza Michelangelo, un "ragazzo" (garçon) se faisait entendre d'un bout de la place à l'autre.

Encore une scène de ménage. Toujours au téléphone portable.

Le fou rire ma pris quand, annulant le décalage horaire d'un coup magique d'imagination, je me suis dit que le second était le correspondant de la première.

Après tout, c'est peut-être vrai. Qu'en pensez-vous ?

10:50 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note

A l'heure de la pause déjeuner

Après 3 jours de pluie, nous avions aujourd'hui envie de profiter du soleil revenu (25° au soleil). Micha et moi sommes allés au Poetto.

Voici Roméo à sa thalasso, sa balle favorite dans la gueule, dûment surveillé par Mini, la jeune chienne de Micha, à l'aise dans son rôle de maître-sauveteur.

medium_romeo_mini_bain_-_01.02.06.jpg

10:40 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

lundi, 30 janvier 2006

Cocorico !

Sur le chemin du bureau, à notre grande surprise, un mécanicien dans son garage sifflait… la Marseillaise.

Faut-il en conclure que:

- C'est un Français ?

- La musique de notre hymne national est tellement connue ?

11:20 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note

vendredi, 27 janvier 2006

Allez! ne soyez pas jaloux

A travers le satellite nous recevons France-Inter.

Aux nouvelles on annonçait une alerte météo à la neige dans la vallée du Rhône, moins 10° pendant la nuit à Paris...

Pour que vous puissiez faire la comparaison, je publie ici une photo de votre serviteur, prise ce matin sur le balcon du bureau vers 11h00, pendant la pause café.medium_gg_au_soleil_060127.jpg

14:25 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note

Parallèle frileux

La vague de froid qui a frappé l'Europe n'a pas épargné Cagliari.

Au début de la semaine, il a fait très froid, c'est-à-dire 3 à 4° le matin et 6 ou 7° dans la journée.

Les Cagliaritains et les Cagliaritaines avaient sorti leurs vêtements chauds. Il fallait les voir, nous y compris, marcher dans les rues équipés de cache-cols, bonnets et gros manteaux.

Je n'ai pas pu éviter de me rappeler les silhouettes des Francofortains par -15°.

07:15 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

jeudi, 26 janvier 2006

Roméo et le cappuccino

Quand nous avons donné le nom de Roméo à notre épagneul-breton, nous n'avions pas la moindre idée de notre future migration sous le ciel de Sardaigne.

Ce patronyme italien aurait-il une influence sur le comportement du chien ?

Difficile a croire ?

Et pourtant… figurez vous que Roméo est vraiment devenu Italien: il aime le cappuccino et finit ceux, qu'à tour de rôle, nous montons au bureau depuis le café "Blu", juste au-dessous.

Attention:

N'inversez pas l'ordre chronologique des choses. Nous ne sommes pas venus habiter ici pour que notre chien puisse satisfaire son goût pour les cappuccini !

La preuve en est que l'on ne propose pas de cappuccino "da portare via" en France. Roméo n'avait donc pas pu goûter au cappuccino avant de venir à Cagliari.

Vous voyez bien!

07:40 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

lundi, 23 janvier 2006

Une année en Sardaigne

Voilà un an déjà que nous sommes en Sardaigne. Cet anniversaire a été dûment fêté au spumante, au cannonau, à la grappa et au mirto !! (A la fin de la soirée, je parlais couramment italien).

Amis visiteurs, par ce modeste blog, j'ai essayé de vous faire partager nos petites aventures quotidiennes. J'espère avoir réussi à vous faire sourire à mes dépends et à vous donner envie de venir visiter notre belle île où le mode de vie est si agréable.

S'ouvre maintenant devant nous une nouvelle année. Notre vie, bien que loin d'être monotone, a pris une vitesse de croisière et offre moins de surprises que précédemment. C'est pourquoi, ne voulant pas devenir rasoir, j'ai l'intention de me faire plus rare, ou plus irrégulier.

Amis fidèles, ne m'abandonnez pas pour autant.

16:40 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

mardi, 17 janvier 2006

Quel dimanche

Dimanche nous avons eu un temps... 14°, soleil, pas un souffle de vent. Roméo, notre épagneul, a insisté pour nous emmener sur la plage faire une ballade. "Surtout, n'oubliez pas ma balle" a-t-il souligné. Comment dire non ?

Nous voici donc à Margine Rosso, sur le sable. Au large de Cagliari, une régate de voiliers alignait ses voiles dans la brume de chaleur. Roméo en a profité pour se baigner. Il est revenu tout propre quoique plein de sable.

En passant nous avons acheté de la "polpa di ricci" (pulpe d'oursin) et du pain chez Tonio. Au retour Rossana nous a confectionné des pâtes au ricci et bottarga (œufs de mulets séchés). Un vrai delice.

Quel dimanche !

11:10 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

Ce matin

Roméo (toujours lui) m'invite à sa promenade matinale. Les dieux étaient en colère, ou faisaient leur lessive. Je n'en sais rien, toujours est-il qu'il pleuvait à seaux. Bien entendu, notre parapluie était resté dans la voiture. Il m'a fallu sortir imperméable et bonnet.

Je me suis consolé en me disant que s'il faisait toujours beau, je n'apprécierais plus.

11:00 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

lundi, 16 janvier 2006

Ponctualité de rêve

Lundi j'achète une machine à laver dans une grande surface, la nôtre étant toujours au garde meuble en France. La charmante vendeuse, dans une avalanche de sourires, me fixe un rendez-vous pour la livraison. Mercredi 17h00. A posto.

Dans l'intervalle, je conviens d'un rendez-vous avec le plombier. Même jour, même heure, même endroit. A posto.

Le mercredi en question je viens à l'appartement avec 10 minutes d'avance: je veux avoir le temps de mettre enfin notre nom sur la sonnette.

Je n'ai pas le temps de finir l'opération, il est exactement 17 heures moins 7 minutes lorsqu'une camionnette s'arrête en double file devant notre immeuble. Ce sont bien mes livreurs. Je laisse tomber mon opération d'étiquetage et nous montons au 4ème.

A peine arrivés dans l'appartement, mon portable sonne. C'est le plombier. Il veut vérifier si notre rendez-vous de 17h00 tient toujours. Mais certainement. Très bien j'arrive.

A 17h10, les livreurs sont partis (avec les emballages), machine branchée et testée et le plombier est là.

Mon propos n'est pas de critiquer les plombiers. J'ai en effet le plus grand respect pour cette profession et l'un de mes meilleurs amis, qui exerce ce noble métier, est une des personnes les plus fiables au monde, dans tous les domaines. Avouez cependant qu'un tel doublé dans le respect des horaires est chose exceptionnelle. Pourtant ici, en Sardaigne, ça ne l'est pas. Et, à la lumière d'un an de vie ici, je puis témoigner que la ponctualité est vraiment une vertu Sarde. J'en ai d'ailleurs déjà parlé.

Remarque:

Ce n'est pas parce que votre plombier est toujours en retard qu'il faut venir nous envahir ici.

11:40 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

vendredi, 13 janvier 2006

Plaisirs du matin

Nous prenons petit à petit un rythme autour de notre nouvel appartement.

Ainsi, le matin, je fais un détour pour rejoindre la via Palestrina pour le seul plaisir de sentir le soleil me chauffer. Mon trajet dure donc 5 minutes au lieu de 3.

N'étant pas un egoïste, j'ai une pensée pour celles et ceux qui vivent dans les brumes du nord.

Je ne vous parle pas des couleurs, parce-que là vous pourriez vous fâcher pour de bon.

Bon je vous laisse, je vais boire mon capuccino au café en bas.

Amis visiteurs, bonne journée à vous.

09:45 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

jeudi, 12 janvier 2006

La Befana (Epiphanie)

Au bureau, nous avons fêté l'Epiphanie à la mode française, pas du tout à la mode italienne selon laquelle on doit mettre une chaussette dans la cheminée en espérant avoir des cadeaux si l'on a été sage, du charbon si ce n'est pas le cas.

Bien sûr, nous avons prévenu tout le monde de faire attention à ses dents.

Puisque nous avons quatre nationalités représentées ici, nous avons tiré les rois entre Européens et c'est Micha (un Allemand) qui a trouvé la fève.

Voici le roi portant sa couronne. Il a l'air d'apprécier son nouveau titre, n'est-ce pas ? Le Coteau du Layon y serait-il pour quelque chose ?

medium_epifania_francaise.jpg

11:15 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

jeudi, 08 décembre 2005

Le soir, au café

Roméo, mon chien, m'emmène faire ma dernière promenade du soir.

En passant devant le café au coin de la via San Benedetto et de la via Archangelo Corelli, je me dis que je pourrais rapporter à la maison deux cafés "dek machiatti".

J'avais fait la même chose la veille et le garçon, qui a sans doute reconnu Roméo en train d'attendre devant la porte, me propose, avant que je ne demande quoique ce soit, de me préparer mes cafés, avec un sachet de sucre à partager entre les deux.

Mais il est tard et nous ne sommes que deux clients. Aussi me dis-je qu'à cette heure là, il va lui falloir faire chauffer du lait spécialement pour moi et que le reste serait perdu. Cela me paraît être un gâchis. J'essaie de faire comprendre au garçon qu'il est inutile de faire des cafés machiatti, que je me contenterais de cafés normaux.

Il me répond: "mais pourquoi ?", et moi de tenter de lui donner mes raisons. Mon italien approximatif ne lui paraît pas clair et c'est mon voisin de comptoir qui, venant à mon securs, lui explique le respect que j'avais pour son travail, etc, etc, etc. Il en fait un peu trop, mais j'approuve quand même.

Le garçon objecte qu'il est là pour ça et que ce n'est pas un problème. Ce qu'ayant dit, d'autorité, il prépare deux machiatti.

Je sors ma monnaie pour payer. Il refuse mon argent et m'offre les cafés !

Voilà, c'est ça la vie en Sardaigne !

Ensuite, bien sûr, nous avons engagé la conversation. Ne pas le faire aurait été d'une grossièreté que ma mère elle-même eût désapprouvé, nonobstant le fait qu'il s'agissait d'une conversation de bistrot…

Résultats:

- J'ai rendez-vous avec Marco (c'est le prénom de l'autre client) pour parler maison en janvier, après les vacances, car il est dans l'immobilier;

- Roméo a eu le droit de rentrer dans le bar, car la conversation a duré quelque peu;

- Ma princesse s'est inquiétée de notre retard;

- Nous avons bu nos cafés froids.

12:55 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note

lundi, 05 décembre 2005

Agitation

Nous venons de louer un nouvel appartement dans le centre de Cagliari. Les avantages sont:
- moins cher
- plus grand (nous pouvons enfin faire venir nos meubles de France)
- 4 minutes à pied du bureau

Mais:
- pas de chauffage
- vide (sans évier)
- le chauffe-eau fuit et fait sauter les plombs

Ce qui nous procure quelques occupations pour mettre tout ça en place. Alors, je vous laisse pour m'occuper un peu de tout ça. J'espère que vous ne m'en voudrez pas.

10:34 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

jeudi, 24 novembre 2005

Aie, aie, aie

Sur l'incitation de mon ami Bernd, après tant d'années, je viens de rejouer au tennis. 

Comme il se doit, nous avons joué en extérieur. Il faisait un beau soleil avec un douzaine de degrés. J'y ai pris un vrai plaisir. Mais, Dieu, que j'ai mal au genoux.

Enfin, je me réconforte en pensant aux gens qui sont sous la neige en France et ailleurs en Europe...

16:46 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

lundi, 21 novembre 2005

Brrr...

Il y a une semaine encore, pendant la journée, nous nous promenions en robe d'été, pour l'une et en polo, pour l'autre. Mais la température a brusquement chuté pour ne pas dépasser les 18° dans la journée et 11° le matin. Nous nous gelons.

Je sais, je sais… c'est difficile à croire, mais avec des vents assez forts d'est ou du nord, sans chauffage dans la maison, je vous assure qu'il fait froid. Il a fallu sortir la couette, les pulls et les vestes.

Malgré tout, hier n'écoutant que notre courage, nous étions le long de la plage du Poetto, en plein air sur une terrasse, à déguster un cappuccino. Quelle dure vie, nous menons !

Chers amis lecteurs, j'ose espérer que vous nous plaignez et appréciez notre bravoure à sa juste valeur !

13:05 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

samedi, 19 novembre 2005

Amour Sarde - constance

Vous souvenez-vous de notre amoureux qui s'était au quart crucifié sur la porte de sa bien-aimée ? (sinon lisez d'abord cette note).

Figurez-vous qu'il n'a pas perdu espoir, mais, instruit par ses souffrances ou peut-être ayant eu connaissance de cette autre histoire d'amour déçu (lire l'histoire), il a imaginé une action moins douloureuse : il a introduit de la colle dans toutes les serrures de sa Dulcinée.

10:25 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

mardi, 08 novembre 2005

Amour Sarde

Une autre histoire d'amour (vraie), façon Sarde, à ne pas imiter. (Voir la première histoire):

Un homme décide de rompre avec sa Juliette. Ils décident cependant de passer une dernière nuit ensembles.

Pendant que, après les ultimes ébats, Roméo dort. Guiletta se muni d'un tube de super-glue et colle :

- les testicules du traître, sur ses cuisses,

- son pénis, sur son ventre.

Je le redis, l'histoire est vraie.

10:50 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

lundi, 07 novembre 2005

Thon de course

medium_tonno_di_corsa.jpgL'appellation "tonno di corsa" (thon de course) est, comme le montre la boîte en photo, une appelation contrôlée.

Qui saura me dire pourquoi ?

17:20 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

mercredi, 02 novembre 2005

Panne (suite et fin)

Pour bien comprendre cette note, lisez d'abord ceci : Panne (suite, mais pas fin).

Ce matin, avant que de ne tomber en panne de gaz, nous commandons une bombonne de gaz de 25Kg "con chiave" (avec clé). 1/2 heure après arrive le livreur avec la bouteille.

Je lui précise que la fois précédente, il n'avait plus de modèle de 25Kg disponible et que par conséquent je lui retourne une bouteille plus petite que celle qu'il me livre. Il répond qu'il est au courant et qu'il n'y a aucun problème. Je m'étais donc fait du souci pour rien.

Du coup je lui demande où se trouve cette fameuse "chiave". Il me montre l'outil qu'il tient à la main (un clé plate) et me dit "quella è la chiave". (Je pouvez toujours la chercher sur la bouteille !).

Si un jour vous venez vivre ici, je vous livre le secret :
Les Boutielles avec clé, sont celles dont on ôte le tuyau de raccordement avec une clé plate (comme en France). Les autres (de marque Aggip, si j'ai bien compris) ont, me semble-t-il un autre système de raccordement et un gaz d'une autre nature. Quand à la couleur de la bouteille, elle ne semble jouer aucun rôle.

14:35 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

samedi, 29 octobre 2005

Brève de comptoir

Franco, le patron de la Barrique*, nous raconte que l'autre matin en emmenant son fils à l'école il entend à la radio la nouvelle suivante:

"Un perroquet est mort en Ecosse."

Avant de réaliser de quoi est le mort le perroquet, il se dit in petto : "Qu'est-ce que c'est que ce bord... ; Ils n'ont pas d'autre conner... à nous raconter. On n'en rien a f... de leur perroquet. Berlusconi fait vraiment des ravages."

--------------------

* Vous aurez du mal à trouver ce restaurant car il n'y a pas d'enseigne dans la rue. Il faut sonner avant d'entrer, mais il y a toujours du monde. Dommage pour vous : la cuisine y est excellente.

16:25 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

vendredi, 28 octobre 2005

Habits de fête

Mon fils est venu passé quelques jours ici. La Sardaigne, pour fêter l'événement, a revêtu ses habits du dimanche aux belles lumières d'automne.

Voici quelques détails vestimentaires.

medium_dsc00433.jpgmedium_dsc00439.jpgmedium_dsc00440.jpgmedium_dsc00443.jpgmedium_dsc00442.jpg

11:30 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

jeudi, 27 octobre 2005

Café artistique

Le café: medium_cafe_pula_2005.jpg

 

 

 

 

 

 

l'artiste: medium_artiste_cafe.jpg

11:15 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

lundi, 24 octobre 2005

Visite

Ce week-end, mon fils est arrivé pour une semaine.

Amis visteurs, je vous prie bien vouloir m'excuser, mais je vais profiter de lui. Ceci a pour conséqences:

1- De me rendre moins bavard;

2- De nous faire coucher tard, ce qui me rendra encore moins bavard.

 

A bientôt donc.

11:20 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

lundi, 17 octobre 2005

Conduite à la sarde

Ce lundi matin, nous roulons paisiblement vers le bureau. Au volant, j'ai un oeil sur la route, un oeil sur le rétroviseur, un oeil sur les flamants roses. Tranquille, quoi.

Mon deuxième oeil (celui du rétroviseur) aperçoit une voiture qui nous rattrape et m'avertit , en vieux routier qu'il est, que la dite Fiat a un comportement un peu inhabituel.
Alerte! Je récupère mon troisième oeil (celui des flamants) et me concentre sur la conduite.

Le véhicule nous dépasse. A ce moment, nous distinguons le type au volant en train de ... lire son journal posé sur son volant. Oui, oui !

Malheureusement, mon histoire est incomplète. Je ne peux, en effet, pas vous dire le nom du journal : il est passé trop vite à côté de nous.

12:50 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

mardi, 11 octobre 2005

Les dernières nouvelles de Tonio

Il y a bien longtemps que je ne vous ai pas donné de nouvelles de Tonio (pour les nouveaux arrivants sur ce blog, allez voir le post précédent).

En ce moment, Tonio vend:

- à gauche de la rue: pain, fromages et mobilier (essentiellment des sièges) en génévrier

- à droite de la rue: poteries en terre cuite.

Il semble qu'il ait rencontré quelques difficultés et ait du réduire son personnel. Il travail maintenant seul et ses activités se sont réduites. Lui non plus n'a pas échappé aux contraintes de la mondialisation.

La vie est dure pour tout le monde !

11:20 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

lundi, 10 octobre 2005

Les champignons de Monsieur le Baron

Monsieur le Baron, propriétaire de la Villa Malvarosa, passe au bureau vendredi dernier et nous apporte... 3Kg de cèpes.
Nous partageons entre tous le gourmands du bureau et le soir nous nous régalons avec ses champignons.
Le lendemain, dans la matinée, les Carabinieri passent chez Monsieur le Baron et l'embarque pour "avoir provoqué des indispositions gastriques" chez plusieurs personnes à Cagliari.

Bien entendu, et vous l'aurez deviné, une partie seulement de l'histoire est vraie. Mais laquelle ?

11:25 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

mercredi, 05 octobre 2005

Manif

Hier, un peu partout en France, des manifestations avaient lieu.
Curieusement, en Sardaigne, les flamants roses ont eu vent de quelque chose, car au même moment, dans la saline est de Cagliari, ils étaient tous réunis et, contrairement à leur habitude, n'étaient pas occupés à manger.
Ils tenaient visiblement un conciliabule.

Je ne peux, hélas, pas vous dire ce qu'il en est résulté, mais, dans la journée, nous n'avons observé aucune perturbation ni dans le trafic terrestre, ni dans le trafic aérien.

11:00 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

lundi, 03 octobre 2005

Sombre journée

Dans le ciel de Cagliari, comme chaque jour, le Soleil avait rendez-vous avec la Lune. Aujourd'hui, contrairement à la chanson de Charles Trainet, la Lune était là !
Cependant les auspices n'étaient pas bonnes: après une nuit d'orage, le temps était encore nuageux.

La rencontre a sans doute été houleuse. Le ciel en était tout assombri. Je pense même qu'elle a mal tourné, car après quelques minutes il se sont séparés.

15:25 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note

Finie la finesettimana

Voilà nous sommes rentrès.medium_casa01_b.jpg

Nous avons passé le week-end dans cette belle maison.

(vous aussi pouvez la louer sur  à partir de cette page : http://www.sardaigne.fr/content/villa/bosa/malvarosa.htm)

Bon courage pour la semaine !

08:05 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

vendredi, 30 septembre 2005

Buana finesettimana

Allez, je vous quitte. Nous partons en week-end.

Voulez-savoir où nous allons ?

Et bien regardez la photo. medium_bosa_castello_b.3.jpg

 

 

Ah ! Vous voulez en savoir plus ?

Et bien, visitez donc cette page.

 

Ciao, ciao

18:00 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note

mercredi, 28 septembre 2005

Rien à dire

C'est bien connu, les gens heureux n'ont pas d'histoire. Comme c'est effectivement notre cas, aujourd'hui je n'ai rien à vous raconter.

Il fait beau, mais malgré tout nous travaillons.

Nous venons d'avoir un coup de téléphone d'un client handicapé pour nous complimenter de nos services et nous dire que son séjour s'est bien passé ; qu'il n'a pas eu de problème de mobilité dans son fauteuil roulant ; que les Sardes étaient gentils ; que les Grandi Navi Veloci étaitent parfaitement équipés pour accueillir les personnes dans son cas.

Bref, tout va bien. Merci

11:35 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

mardi, 20 septembre 2005

Dîner abbondantissimo

Le soir de mon retour nous sommes invités pour un dîner d'anniversaire. Au menu:

- 4 antipaste (jambon, fromage, burida, tourtes au fromage)
- primo primo piatto (ravioli)
- secundo primo piatto (fregola aux palourdes)
- primo secundo piatto (poisson)
- secundo secundo piatto (tourte au porcelet)
- dessert
- café et grappa

Le lendemain, nous n'avons rien fait. Cela vous étonne ?

17:12 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

mercredi, 07 septembre 2005

Courtoisie

Nous sommes installés sur la terrasse d'un café pour déguster une glace et nous rafraîchir. En cette fin d'après-midi le soleil, encore très chaud, a bien décliné, réduisant d'autant le nombre de places à l'ombre.

Arrive une famille avec son aïeule d'un grand âge. Laquelle, habillée de noir jusqu'au foulard sur la tête, a un air seigneurial dans son fauteuil roulant. Toute la famille est au petits soins avec cette femme au joli visage que, visiblement, ils vénèrent.

Ils se mettent donc à chercher une table à l'ombre pour le confort de leur parente. Chose remarquée par un monsieur assis seul à la meilleure table. Immédiatement, il propose de la laisser. Offre d'abord refusée, puis après quelques instants d'échanges de politesses, finalement acceptée.

Le gentil monsieur se rapatrie alors à l'intérieur du bar pour réapparaître quelques minutes plus tard, un nouveau verre à la main. A grand renfort de coups de chapeau et de courbettes, il souhaite bonne santé à tous puis remercie la famille de lui avoir offert à boire.

Je vous disait bien que la Sardaigne est un pays civilisé !

12:10 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

mardi, 06 septembre 2005

Pourquoi la Sardaigne ?

A celles et ceux en Sardaigne, et à celles et ceux expatriés d'origine Sarde qui me font l'honneur de visiter ce blog de temps en temps, je dois une réponse à la question suivante qu'ils me posent souvent :

"Pourquoi venir vivre en Sardaigne ?"

La réponse est très simple, ma princesse et moi sommes tombés amoureux.

Au Sardes, je n'ai pas besoin de d'expliquer pourquoi on tombe amoureux de la Sardaigne. Ils le savent très bien.

Aux autres, je ne vais surtout pas leur donner d'explication : ils voudraient tous venir ici et nous serions envahis.

11:20 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

jeudi, 01 septembre 2005

Cerca casa

Je lance un appel despéré aux amis visiteurs qui ont de la famille ou des amis en Sardaigne :

Nous n'avons pas trouvé de maison. Quelqu'un pourrait-il nous aider ?

Merci d'avance.

10:55 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note

jeudi, 25 août 2005

Cool

Au café, en bas du bureau ce matin, un homme vient de commander son café.

La patronne lui demande : "c'est votre voiture là ?". La voiture en question est garée en double file, derrière les voitures stationnées en épi. Et, si la patronne a posé cette question, c'est justement parce-qu'un homme vient de monter dans une voiture coincée par celle de mon voisin de bar.

La réaction du consommateur est pour le moins curieuse : il attend que son café soit prêt, y met tranquillement du sucre et le déguste encore plus tranquillement.

Pendant ce temps, le chauffeur de la voiture a donné un très bref coup de klaxon puis farfouille dans sa boîte à gands, nullement impatienté. La patronne, depuis derrière son bar, lui a d'ailleurs fait un signe. Elle fait ensuite un commentaire rassurant : "il n'avait pas vu que vous étiez là".

J'en ai déduit qu'ici, on ne dérange pas quelqu'un qui boit son café. Je dois admettre que, compte-tenu de mon humeur avant mon café du matin, ceci me convient parfaitement.

11:40 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

mercredi, 24 août 2005

Retour et le mystère s'épaissit

De retour de Bretagne, nous constatons avec plaisir que Tonio, notre boulanger-potier (voir le post "mais qui est donc vraiment Toni ?"), est bien en place ; par-contre son collègue, le marchand de fruits et légumes, ne l'est pas. Ce n'est pas un problème car Tonio tient son commerce.
Mes intuitions sur les visées monopolistiques de Tonio étaient-elles justes, ou s'agit-il d'un arrangement temporaire pour la durée des vacances ?

Toujours est-il que ce matin, Tonio était en discussion avec un fabricant de sièges en genévrier. Ce dernier a établi son business, atelier de fabrication et magasin de vente, du côté opposé (par rapport à Tonio) de la route de Villasimius. Son établissement est installé sur la voie d'accélération qui nous permet le matin de nous insérer dans le traffic venant de l'est de Cagliari. C'est un peu -voire très- gênant, mais personne n'a encore embarqué son magasin sur son capot.

Je m'égare, mon propos n'est pas de vous parler du danger de la circulation dans notre quartier, mais de la question qui m'a traversé l'esprit et que voici :

"Tonio, en plus de ses idées de super-marché alimentaire, a-t-il aussi des projets dans le meuble ?"

Je vais continuer à l'observer et vous tiendrai au courant.

15:05 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

mercredi, 03 août 2005

Patience

Je retourne ce matin à l'ASL (sécurité sociale) pour finaliser notre inscription. J'ai de la chance je trouve une place de parking gratuite à 20m. Je traverse la rue et arrive devant la porte. Non, pas devant la porte exactement, mais devant une grille car le bureau est fermé pour cause de coupure d'électricité "fino alle 14h00".

Comme ce n'est ouvert que le matin, les possibilités sont:

- Ce peut être ouvert cet après-midi au lieu de ce matin. Mais si je me trompe, je reviendrai pour rien ?

- Si je n'y vais que demain, il y aura vraisemblablement le double de monde et je risque d'attendre deux fois plus longtemps ?

Donc je n'irai que lundi.

Oui, mais si tout le monde raisonne comme moi, il y aura beaucoup de monde lundi.

S'il-vous-plaît dites-moi quoi faire !

14:30 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

mardi, 02 août 2005

Météo

Ce matin ciel couvert à Cagliari.
Nous n'avons pas vu un nuage depuis le mois de mai et ça fait du bien de pouvoir marcher dans les rues sans avoir à chercher le côté ombragé.

Mais à midi, les nuages se sont éclaircis. Il reste une brume de chaleur et nous mettons la climatisation en route dans le bureau, au grand soulagement de Roméo, notre épagneul breton, qui trouve pour sa part qu'il fait bien chaud ici. Ceci d'autant plus que les plages sont interdites au chiens: il n'y a même pas le droit de se rafraîchir, alors que contrairement aux humains, on ne peut pas enlever sa fourrure. Quel sale pays !

14:30 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

lundi, 01 août 2005

Week-end en Sardaigne

Samedi,
excursion en bande au nord (Ballao) et au nord-ouest (Muravera) de Cagliari. Nous avons fait un détour par San Basilio pour voir le chantier de construction du radio télescope de Sardaigne. Il sera le 2ème plus grand d'Europe. (A ceux qui me demanderaient quel est le plus grand, je dis tout de suite que je n'en sais rien).
Après bien des virages, des demi-tours, des circonvolutions et moultes demandes, nous arrivons à l'ENDROIT qui finalement n'est pas à San Basilio, mais à Silius.
Là, nous voyons une plate-forme de béton et une grue. Le radio télescope n'est qu'une image sur la pancarte du chantier. Tous ces efforts pour voir ça ? Nous rions tous sous cape, mais Michael, auteur de l'idée (l'astronomie est sa passion), dit "je ne suis pas déçu, je savais que c'était comme ça". Ah bon !
Ensuite, visite d'une fête sur une mine (il y en a encore en Sardaigne) car nous espérons manger quelque-chose. A manger, il y a des hosties et à boire, du vin de messe: c'est le jour de la Sainte Barabara, patronne des mineurs. Comme il n'y a ni une chapelle, ni une église, il n'y a pas de cloches. Pour les remplacer, on fait sauter des pétards (authentique).
Finalement nous aurons un petit casse croûte à Ballao. Enfin baignade sur la plage à Muravera. Bettina trouvera le sable "trop chaud". Tu parles, il faisait 37°C à l'ombre.

Dimanche,
On passe à l'ouest. Grand trajet par les montagnes et pose pour manger une glace. Arrivée sur la plage de Su Portixeddu vers 17h00 (Bettina trouvera le sable plus agréable).
Je vous montre la photo, ceci vous expliquera que nous ne sommes partis que très tard. Nous ne serons de retour que vers 21h30, car il fallait bien re-traverser les montagnes.

Aujourd'hui c'est pas la forme. C'est épuisant la vie de touriste. Et dire que nous faisons venir des gens ici pour qu'ils le soient. Quelque fois je me sens coupable.

17:50 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

Mais qui est donc vraiment Tonio ?

Samedi, encore plus tôt que d'habitude pour emmener mon chien à la baignade, j'arrive sur la plage à 06h50. (Il y avait déjà des gens installés avec fauteuil et parasol). A la fin de la baignade, je passe voir si Tonio, notre boulanger-potier est déjà en place. Non. Mais son collègue le marchand de fruit, lui, l'est. Mon oeil avisé, aperçoit parmi ses piles de cajots, deux caisses qui ressemblent fort à des caisses de pain.
Je lui demande si on peut acheter du pain. Bien sûr, me repond-il. Le patron n'est pas là, mais ça ne fait rien.
Je lui prends un pain... et il me rend la monnaie en tomates. J'ai donc dépensé l'ensemble des €5 que j'avais, mais ce n'est pas grave, nous avions effectivement besoin de tomates et les siennes ont excellentes.

Ainsi, le mystère s'épaissit. Tonio ne serait pas seulement boulanger et potier mais aussi chef d'entreprise ?
Peut-être ses étales en plein air sur le bord de la rue, ne sont-elles que le début d'une chaîne de super marchés ?
Je n'en sais rien, mais je peux vous dire qu'il n'a pas encore choisi de nom pour son entreprise, car il n'a pas d'enseigne.
Peut-être devrions-nous nous y mettre tous pour lui proposer un nom d'enseigne et un logo ?

Je compte sur vous.

17:12 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

mercredi, 27 juillet 2005

Panne (suite, mais pas fin)

De retour à la maison, notre amie n'était pas rentrée de la plage, mais une nouvelle bouteille de gaz était en place.

La taille et la couleur étaient différentes. De suite nous faisons un essai. Ouf ça marche !

A son retour, Bettina nous exlique que:
1- elle avait réussi à comprendre que "la prossima volta" nous aurions de nouveau la bonne bouteille;
2- elle avait bien noté le modèle à commander (bombola nera di 25Kg "con chiave").

Nous aurons donc un autre épisode délicat quand il faudra récupérer le bon modèle de bombola, mais hier soir, nous l'avons finalement eu notre rosbif. Non mais !

PS: si jamais j'ai tout oublié pour la prochaine fois (ce qui est probable), je pourrai toujours relire ce post.

16:33 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

mardi, 26 juillet 2005

Panne

Hier soir, au menu il y avait un rosbif importé de France, via l'Allemagne. Je ne vous raconte pas comment ni pourquoi, ce n'est pas le sujet aujourd'hui. Sachez quand même que nous n'avons pas trouvé en Sardaigne du bœuf aussi bon qu'en France.
Bref, et là est mon propos, en pleine préparation du dîner, nous tombons en panne de gaz. Ce n'est pas si grave puisque la notion de service existe vraiment en Sardaigne et que l'on peut se faire livrer une bouteille de gaz à domicile. Je prends donc le téléphone et demande à ce que l'on livre une "bombola". Hélas, il est déjà 20h30 et c'est trop tard.
Qu'à cela ne tienne, le rosbif est coupé en tranche, le barbecue allumé et une heure après nous mangeons sur la terrasse. Nous avons même réussi à finir de faire sauter les pommes de terre.
 
Ce matin, à 8h30, dès l'ouverture, je renouvelle la demande. Là, difficulté: la bombola est-elle un modèle avec ou sans "chiave" ?? Comment se présente le régulateur ?? Q'il y a-t-il écrit dessus ??
Finalement, mais avec difficulté, mon interlocutrice et moi arrivons à déterminer qu'il n'y a que deux possibilités: une bombola, grand modèle, noire, avec ou sans chiave. Il sera donc amené 2 bombole (remarquez le pluriel: 1 bombola; 2 bombole). La livraison devrait être faite dans environ ¼ d'heure, 20 minutes.

A 10h00, toujours personne. Nous abandonnons notre amie Bettina (la pourvoyeuse de rosbif) et son fils avec mission:
1- d'accueillir le livreur
2- de soigneusement noter le modèle que nous utilisons, pour la prochaine fois.
Le problème est qu'elle est allemande, qu'elle parle le français et l'espagnole, mais pas l'italien.
A l'heure où j'écris ces quelques mots, je ne connais pas le résultat et m'interroge sur ce que nous allons bien pouvoir manger ce soir ?

14:00 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

lundi, 25 juillet 2005

Bazarre

Dimanche soir.
La patrouille de l'air Italienne a fait une démonstration au-dessus de la mer devant Cagliari.
Nous avons vu le final en prenant notre bain dans la mer. Il y avait des gens et des voitures partout, dans les jardins, sur les toits (pas les voitures), sur la plage, partout.
A notre retour, la foule quittait les lieux.
Ce même soir nous étions invités à dîner chez des amis dans le centre de Cagliari. Nous quittons la maison vers 20h15, soit 2 heures environ, après la fin de la démonstration. Le chemin logique est de passer par le Poeto. Au début tout se passe très bien, mais après 2 km, blocage total, malgré la police qui canalise le flot de voiture guidés par un hélicoptère qui survole la zone.
Nous arriverons chez les amis à 09h45.


Heureusement qu'il existe les téléphones portables !

12:50 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

dimanche, 24 juillet 2005

Mystère

Dimanche 07h30: Notre potier-boulanger a déjà disposé ses pains, son voisin le marchand de légumes est là, mais n'a pas encore installé son étale. Je lui demande: "il n'y a personne pour vendre le pain ?". Lui: "si, certo", puis se tournant vers la station service, de l'autre côté de la haie: "oh, Tonio, c'è qualcuno per di pane". Tonio: "j'arrive, je finis le plein". Il met en route son petit camion, après une savante manoeuvre prend la route de Villasimius à contresens sur un vingtaine de mettre, monte précautionneusement sur le trottoir opposé à son dépôt de pain (un côté de la rue pour la boulangerie, l'autre pour la poterie). A l'arrière du camion son chargement de jarres et de pots brinquebale dangereusement, mais rien ne tombe. L'opération faite, il revient côté boulangerie, me présente ses excuses et s'enquiert de ce que je désire. Je lui demande le pain de campagne habituel (en fait il n'a que 2 sortes de pains; blanc ou campagne. Chaque sorte pesant au moins 1,5Kg). Surprise, ce matin il me propose en plus des sortes de petits pains farinés qui ont l'air bien appétissants (il me dit le nom, mais je ne comprends pas). Gourmand, je lui en prends 2. Lui, en bon commerçant, me dit: "je vous fais le pain et 3 ??? pour € 5. Sa façon de faire me fait sourire et, bien entendu, j'accepte. Arrivé à la maison les petits pains farinés se révèlent être des brioches. Excellentes, merci. Mais je ne sais toujours pas comment ils/elles s'appellent ni combien ils/elles coûtent.

10:10 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

vendredi, 22 juillet 2005

Interrogation

Tous les jours, près de chez nous, sur la route de Villasimius, à côté de la station Agip, un charmant homme vend: - du pain, - des brioches, - des pots de fleurs et jarres en terre cuite. Sans doute optimise-t-il l'utilisation de son four ? Mais est-il boulanger ou potier ?

20:05 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

Soleil, soleil

Réveillé tôt, je décide de faire plaisir à mon chien et décide de l'emmener prendre un bain à plage, en bas de chez-nous. Nous arrivons sur place vers 7h1/4, à l'heure où on une machine est encore en train de nettoyer le sable. Et bien, nous étions loin d'être tous seuls: tous les 30 mètres environ un parasol et des personnes en train de faire de la bronzette. Du coup, j'ai tenu mon chien en laisse jusqu'au bord de l'eau où je lui ai jeté des bouts de bois qu'il est allé chercher avec la plus grande hâte. J'ai également abrégé le jeu, pour le rattacher aussitôt. Bien sûr son plaisir en a été diminué d'autant, mais le plus inquiétant est sans aucun doute le nombre de cancers de la peau qui se préparent.

08:55 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

jeudi, 21 juillet 2005

Enfin

Nous sommes enfin allés au spectacle: On donnait un spectacle de tango à l'amphithéâtre romain de Cagliari. Musique et danses de qualité en plein air. Le cadre est remarquable et assez sur-réaliste: en toile de fond, la baie de Cagliari, au plafond, le ciel étoilé. De en temps au-dessus de la scène un avion, tous feux et clignotants allumés, finit son approche vers l'aéroport. Et, hier soir, le mistral s'était mis de la partie, faisant voler les robes des danseuses… et les partitions des musiciens.

12:55 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

jeudi, 07 juillet 2005

Grivèlerie

Nous avons été victime de grivèlerie.

Avant de vous raconter l'histoire, il me faut vous expliquer brièvement comment nous procédons normalement avec nos gentils clients:
Après que nous nous soyons mis d'accord sur un lieu de résidence, une durée, des options, etc. un contrat est établi ente nous. Nous passons alors commande ferme auprès du ou des prestataires et nous demandons à notre client de nous payer. En tant que tour opérateur, nous sommes contractuellement engagés tant envers le client que vers le prestataire et sommes responsables de la bonne exécution du contrat.

Mais en cas de réservation tardive de la part du client, le temps manque pour exécuter la procédure complète. Il est alors entendu que le client paie directement auprès de l'hôtel (celui-ci nous rétrocède ultérieurement notre commission). Nous appelons cette procédure "last minute".

Donc, un jour, une charmante dame de Perpignan, nous demande plusieurs hôtels en "last minute".
Dans le dernier hôtel où elle séjourne, l'hôtelier commet l'erreur de lui dire que "tout est payé". Il s'en aperçoit très vite, cours sur le parking, mais la dame est déjà partie (et pour cause).
L'hôtelier, comme c'est son droit, se retourne contre nous pour nous demander de payer le séjour.

Après qu'elle fût rentrée chez-elle, nous l'appelons au téléphone.
Voici à peu près la conversation:
- Nous: "mais madame, vous saviez que vous deviez payer ?"
- Elle: "oui, mais l'hôtel s'est trompé"
- Nous: "vous pourriez payer maintenant ?"
- Elle: "non"
- Nous: "mais, madame c'est du vol !"
- Elle: "oui et alors ?"

Nous avons été choqués: s'entendre dire posément qu'on est en train de vous voler et que l'on en a rien à… (choisissez votre mot), je vous assure ce n'est pas facile à entendre.

Bellissimo, n'est-ce pas ?

Je précise que cette dame travail dans une agence immobilière et que son nom commence par "S".

Amis de Perpignan, si vous vous trouvez dans des circonstances qui réunissent ces deux points, vérifiez donc, avant de faire affaire, si la dame n'est pas allée passer des vacances en Sardaigne (pour pas cher) !

12:55 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (0) |