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mercredi, 27 juillet 2005
Panne (suite, mais pas fin)
De retour à la maison, notre amie n'était pas rentrée de la plage, mais une nouvelle bouteille de gaz était en place.
La taille et la couleur étaient différentes. De suite nous faisons un essai. Ouf ça marche !
A son retour, Bettina nous exlique que:
1- elle avait réussi à comprendre que "la prossima volta" nous aurions de nouveau la bonne bouteille;
2- elle avait bien noté le modèle à commander (bombola nera di 25Kg "con chiave").
Nous aurons donc un autre épisode délicat quand il faudra récupérer le bon modèle de bombola, mais hier soir, nous l'avons finalement eu notre rosbif. Non mais !
PS: si jamais j'ai tout oublié pour la prochaine fois (ce qui est probable), je pourrai toujours relire ce post.
16:33 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 26 juillet 2005
Panne
Hier soir, au menu il y avait un rosbif importé de France, via l'Allemagne. Je ne vous raconte pas comment ni pourquoi, ce n'est pas le sujet aujourd'hui. Sachez quand même que nous n'avons pas trouvé en Sardaigne du bœuf aussi bon qu'en France.
Bref, et là est mon propos, en pleine préparation du dîner, nous tombons en panne de gaz. Ce n'est pas si grave puisque la notion de service existe vraiment en Sardaigne et que l'on peut se faire livrer une bouteille de gaz à domicile. Je prends donc le téléphone et demande à ce que l'on livre une "bombola". Hélas, il est déjà 20h30 et c'est trop tard.
Qu'à cela ne tienne, le rosbif est coupé en tranche, le barbecue allumé et une heure après nous mangeons sur la terrasse. Nous avons même réussi à finir de faire sauter les pommes de terre.
Ce matin, à 8h30, dès l'ouverture, je renouvelle la demande. Là, difficulté: la bombola est-elle un modèle avec ou sans "chiave" ?? Comment se présente le régulateur ?? Q'il y a-t-il écrit dessus ??
Finalement, mais avec difficulté, mon interlocutrice et moi arrivons à déterminer qu'il n'y a que deux possibilités: une bombola, grand modèle, noire, avec ou sans chiave. Il sera donc amené 2 bombole (remarquez le pluriel: 1 bombola; 2 bombole). La livraison devrait être faite dans environ ¼ d'heure, 20 minutes.
A 10h00, toujours personne. Nous abandonnons notre amie Bettina (la pourvoyeuse de rosbif) et son fils avec mission:
1- d'accueillir le livreur
2- de soigneusement noter le modèle que nous utilisons, pour la prochaine fois.
Le problème est qu'elle est allemande, qu'elle parle le français et l'espagnole, mais pas l'italien.
A l'heure où j'écris ces quelques mots, je ne connais pas le résultat et m'interroge sur ce que nous allons bien pouvoir manger ce soir ?
14:00 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
lundi, 25 juillet 2005
Bazarre
Dimanche soir.
La patrouille de l'air Italienne a fait une démonstration au-dessus de la mer devant Cagliari.
Nous avons vu le final en prenant notre bain dans la mer. Il y avait des gens et des voitures partout, dans les jardins, sur les toits (pas les voitures), sur la plage, partout.
A notre retour, la foule quittait les lieux.
Ce même soir nous étions invités à dîner chez des amis dans le centre de Cagliari. Nous quittons la maison vers 20h15, soit 2 heures environ, après la fin de la démonstration. Le chemin logique est de passer par le Poeto. Au début tout se passe très bien, mais après 2 km, blocage total, malgré la police qui canalise le flot de voiture guidés par un hélicoptère qui survole la zone.
Nous arriverons chez les amis à 09h45.
Heureusement qu'il existe les téléphones portables !
12:50 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 24 juillet 2005
Mystère
Dimanche 07h30: Notre potier-boulanger a déjà disposé ses pains, son voisin le marchand de légumes est là, mais n'a pas encore installé son étale. Je lui demande: "il n'y a personne pour vendre le pain ?". Lui: "si, certo", puis se tournant vers la station service, de l'autre côté de la haie: "oh, Tonio, c'è qualcuno per di pane". Tonio: "j'arrive, je finis le plein". Il met en route son petit camion, après une savante manoeuvre prend la route de Villasimius à contresens sur un vingtaine de mettre, monte précautionneusement sur le trottoir opposé à son dépôt de pain (un côté de la rue pour la boulangerie, l'autre pour la poterie). A l'arrière du camion son chargement de jarres et de pots brinquebale dangereusement, mais rien ne tombe. L'opération faite, il revient côté boulangerie, me présente ses excuses et s'enquiert de ce que je désire. Je lui demande le pain de campagne habituel (en fait il n'a que 2 sortes de pains; blanc ou campagne. Chaque sorte pesant au moins 1,5Kg). Surprise, ce matin il me propose en plus des sortes de petits pains farinés qui ont l'air bien appétissants (il me dit le nom, mais je ne comprends pas). Gourmand, je lui en prends 2. Lui, en bon commerçant, me dit: "je vous fais le pain et 3 ??? pour € 5. Sa façon de faire me fait sourire et, bien entendu, j'accepte. Arrivé à la maison les petits pains farinés se révèlent être des brioches. Excellentes, merci. Mais je ne sais toujours pas comment ils/elles s'appellent ni combien ils/elles coûtent.
10:10 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 22 juillet 2005
Interrogation
Tous les jours, près de chez nous, sur la route de Villasimius, à côté de la station Agip, un charmant homme vend: - du pain, - des brioches, - des pots de fleurs et jarres en terre cuite. Sans doute optimise-t-il l'utilisation de son four ? Mais est-il boulanger ou potier ?
20:05 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Soleil, soleil
Réveillé tôt, je décide de faire plaisir à mon chien et décide de l'emmener prendre un bain à plage, en bas de chez-nous. Nous arrivons sur place vers 7h1/4, à l'heure où on une machine est encore en train de nettoyer le sable. Et bien, nous étions loin d'être tous seuls: tous les 30 mètres environ un parasol et des personnes en train de faire de la bronzette. Du coup, j'ai tenu mon chien en laisse jusqu'au bord de l'eau où je lui ai jeté des bouts de bois qu'il est allé chercher avec la plus grande hâte. J'ai également abrégé le jeu, pour le rattacher aussitôt. Bien sûr son plaisir en a été diminué d'autant, mais le plus inquiétant est sans aucun doute le nombre de cancers de la peau qui se préparent.
08:55 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 21 juillet 2005
Enfin
Nous sommes enfin allés au spectacle: On donnait un spectacle de tango à l'amphithéâtre romain de Cagliari. Musique et danses de qualité en plein air. Le cadre est remarquable et assez sur-réaliste: en toile de fond, la baie de Cagliari, au plafond, le ciel étoilé. De en temps au-dessus de la scène un avion, tous feux et clignotants allumés, finit son approche vers l'aéroport. Et, hier soir, le mistral s'était mis de la partie, faisant voler les robes des danseuses… et les partitions des musiciens.
12:55 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 14 juillet 2005
Résultat
Et bien je suis heureux de vous annoncer que mes efforts non pas été vains: nous avons maintenant un nouvel hôtel au catalogue, Le Funtanarena, près de Sassari, dans la Sardaigne profonde.
Vous voulez voir ? Cliquez ici.
10:40 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 07 juillet 2005
Grivèlerie
Nous avons été victime de grivèlerie.
Avant de vous raconter l'histoire, il me faut vous expliquer brièvement comment nous procédons normalement avec nos gentils clients:
Après que nous nous soyons mis d'accord sur un lieu de résidence, une durée, des options, etc. un contrat est établi ente nous. Nous passons alors commande ferme auprès du ou des prestataires et nous demandons à notre client de nous payer. En tant que tour opérateur, nous sommes contractuellement engagés tant envers le client que vers le prestataire et sommes responsables de la bonne exécution du contrat.
Mais en cas de réservation tardive de la part du client, le temps manque pour exécuter la procédure complète. Il est alors entendu que le client paie directement auprès de l'hôtel (celui-ci nous rétrocède ultérieurement notre commission). Nous appelons cette procédure "last minute".
Donc, un jour, une charmante dame de Perpignan, nous demande plusieurs hôtels en "last minute".
Dans le dernier hôtel où elle séjourne, l'hôtelier commet l'erreur de lui dire que "tout est payé". Il s'en aperçoit très vite, cours sur le parking, mais la dame est déjà partie (et pour cause).
L'hôtelier, comme c'est son droit, se retourne contre nous pour nous demander de payer le séjour.
Après qu'elle fût rentrée chez-elle, nous l'appelons au téléphone.
Voici à peu près la conversation:
- Nous: "mais madame, vous saviez que vous deviez payer ?"
- Elle: "oui, mais l'hôtel s'est trompé"
- Nous: "vous pourriez payer maintenant ?"
- Elle: "non"
- Nous: "mais, madame c'est du vol !"
- Elle: "oui et alors ?"
Nous avons été choqués: s'entendre dire posément qu'on est en train de vous voler et que l'on en a rien à… (choisissez votre mot), je vous assure ce n'est pas facile à entendre.
Bellissimo, n'est-ce pas ?
Je précise que cette dame travail dans une agence immobilière et que son nom commence par "S".
Amis de Perpignan, si vous vous trouvez dans des circonstances qui réunissent ces deux points, vérifiez donc, avant de faire affaire, si la dame n'est pas allée passer des vacances en Sardaigne (pour pas cher) !
12:55 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 05 juillet 2005
Le temps passe
Je ne vous oublie pas mais il y a tellement à faire:
D'abord, le travail quotidien : c'est la pleine saison et nous ne chômons pas. Tant mieux.
Ensuite, il faut bien préparer l'avenir : mettre à jour notre site et insérer les nouveaux hôtels. Je vous en avais un peu parlé. Voyez mon post précédent.
Enfin, un petit souci administratif : Il faut refaire nos permis de séjour, parce-que le motif du séjour inscrit est "choix de résidence", au lieu de "travail". Ce qui au départ ne nous pas paru important, mais se révèle nous amener à payer des charges sociales supplémentaires.Nous regrettons de ne pas avoir le temps d'aller au concert, de voir des manifestations traditionnelles (nombreuses en Sardaigne), de visiter l'exposition Modigliani à Cagliari, etc. J'aurais aimer vous en parler. Seulement voilà, nous n'avons que le temps de nous occuper des loisirs de nos clients, ce qui ne nous laisse à nous, aucun… loisir.
12:15 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

