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jeudi, 31 mars 2005

Note à mon professeur de Blog: Bernd

Je sais que tu vas dire que mon post précédent est trop long.

Je t'opposerai le fait que la durée vécue, réelle, de l'épisode qu'il relate en faisait la saveur. Ainsi, si j'avais fait plus court, cette dimension de temps qui passe, de menus gestes qui sont exécutés, serait perdue.
Les faits eux-mêmes sont sans grande importance, c'est l'ambiance et les menues choses qui m'ont marqué.

Ai-je complétement tort ?

18:10 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

mercredi, 30 mars 2005

Tombala ou ticket de parking ?

En allant passer mon examen (voir post précédent) je me gare en zone bleue. Je cherche un disque dans la boîte à gants. Rien. Mais, méfiant quant au fait d'appliquer mes habitudes françaises ici, je vérifie ce que les autres ont derrière le pare-brise. Bien m’en a pris : elles ont toutes un carton, avec des cases à gratter (genre ticket du "millionaire"), mais pas de disque horaire. Je cherche un distributeur des yeux. Rien en vue. J’abandonne et me rends au "municipio".
Si vous avez lu le post précédent, vous savez pourquoi je n’en ressort qu’une heure plus tard environ. A mon soulagement, je reconnais l’agent municipal qui vous avait indiqué la Viale Marconi (voir mon post à ce sujet). Je m’adresse à lui, pour lui dire que je ne suis pas en règle.
- "Ce n’est pas un problème."
Il sort son carnet de billet de tombola, puis se ravise :
- "Où êtes-vous garé ?"
- "Là-bas"
- "Ah ! ce n’est pas mon secteur. Momentino !"
Il réalise deux ventes, puis :
- "Je vous accompagne"
Mais voyant que sa collègue est à l’autre bout de son propre secteur, il sort son sifflet est essaie à plusieurs reprises d’attirer son attention. En vain. Puis, sans doute pressé de retourner à son business :
- "Vous l’avez vue ?"
- "Si"
- "Allez donc la voir et expliquez-lui."
- "Si, certo. Grazie"

Sa collègue, (après que j’aie à peine prononcé 3 mots – mon accent, peut-être ?) :
- "Si, si ! C’est à vous la voiture noire, là ?"
- "Si"
- "Vous êtes là depuis 10h1/4, ça fait 50 centimes"

Elle s’interrompt, pour
- faire deux ventes (c’est plus rapide avec des Italiens qu’avec moi, et les affaires doivent continuer)
- se déplacer devant une autre voiture, comparer l’heure du ticket avec ses notes.

Enfin, elle me tends un ticket à gratter, dont je ne saurai jamais s’il est gagnant car :
- "Vous voulez l’utiliser tout de suite ?"
- "Si"
et vlan, elle le déchire. Du coup je lui en achète 4 d’avance. (Non mais ! je veux savoir si on gagne quelque chose).

La transaction à 2 Euros conlue, elle me quitte et se déplace vers la voiture suivante, consulte le ticket, puis se saisit de son sifflet et souffle à trois reprises. Pourquoi ? Tout simplement pour avertir le propriétaire qu’il a dépassé l’heure. Si celui-ci se manifeste et régularise la situation, pas de PV, sinon il y a droit.

En repensant à la France, je me suis posé 2 questions :
1- Quand donc nos charmantes contractuelles auront-elles des sifflets pour distribuer des avertissements, avant de verbaliser ?
2- Respectent-elles leur secteur, ou bien se piquent-elles leur business entre-elles ?

17:50 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

mardi, 29 mars 2005

Examen de passage

Vous ai-je déjà dit qu’il vous faudra vous inscrire à la mairie de votre résidence ?
Bien entendu, la question ne vous intéresse que si, et seulement si, vous décidez de faire comme nous, venir vivre en Italie.
Si d’aventure c’était le cas, je vous conseille de vous préparer en avance, car il vous faudra connaître (par ordre de difficulté) :
- le prénom de votre père et de votre mère,
- le nom de jeune-fille de votre mère,
- le prénom et le nom de votre beau-père
- le prénom et le nom de jeune de fille de votre belle mère,
- votre « codice fiscale », ce sésame italien,
- et... la date de votre mariage (sans être mauvaise langue, j'en connais qui vont sécher sur cette question).

Mais, rassurez-vous tout cela vous est demandé avec la plus grande patience et la plus courtoise des gentillesses. Par contre, tout se passe en italien. Soyez donc prévoyant et commencez tout de suite à apprendre. Je vous conseille la «Méthode à Mimile» à forte dose, agrémentée de cours particuliers.
Je ne voudrais pas avoir l’air de rouler des mécaniques, mais moi, j’ai réussi l’examen. Il y a de quoi être fier, non ?

J’ai aussi compris qu’il me faut revenir dans 20 jours,… mais je n’ai compris pourquoi ?? J’espère que ce n’est pas un autre oral ?
Je vous raconterai.

16:20 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

lundi, 28 mars 2005

Où sommes nous ?

Ce matin à l’aéroport de Cagliari l’ambiance était villageoise. Là, un pilote saluait un passager de sa connaissance. Ailleurs, deux passagers se saluaient entre-eux. Au bar, on discutait. A l’embarquement, l’hôtesse fait la bise à un passager. On se serait cru au café du coin.

Pendant la nuit passée sur le ferry en emménageant ici, je ne m’étais pas aperçu que nous avions changé de planète. Pourtant, il doit y avoir un truc.

19:50 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

jeudi, 24 mars 2005

Triii, triii, triii

C'est le printemps: les martinets sont arrivés et strient le ciel de Cagliari en se poursuivant de leur cris stridents.
J'adore le bal de ces oiseaux.

J'espère au-moins que vous ne confondez pas martinets et hirondelles ?

09:30 Publié dans Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

dimanche, 20 mars 2005

Brebis égarée

A peine partis de la maison pour une ballade, nous voyons une brebis sur la route. La pauvre essaie en vain de rejoindre ses congénères dans leur enclos.
Nous arrêtons la voiture et entrouvrons la barrière, pour essayer de la faire rentrer. Hélas, le résultat est à l'opposé de ce que nous souhaitons. Le troupeau entier se dirige vers la sortie, tandis que notre égarée, ayant peur de nous, s'éloigne.
Nous refermons l'enclos précipitamment avant que de ne créer une catastrophe.

Ne devient pas berger qui veut.

09:15 Publié dans Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

jeudi, 17 mars 2005

La Sardaigne, pays pastoral

Nous habitons en limite de l'agglomération de Cagliari. Autour de nous des maisons plus ou moins cossues. Au bout de la rue, des champs. Un peu plus loin, encore des maisons.
Je profite de cet environnement pour promener mes chiens tous les matins avant de partir pour le bureau. C’est le moment ou le soleil se lève derrière les montagnes et nous console de nous être levés si tôt. Je jette un œil sur la mer et m’informe de la couleur de la robe qu’elle a revêtue ce matin.

Pendant ce temps, dans un champ, juste derrière notre maison, un berger trait ses brebis qui passent la nuit là.

Mais, si je suis un peu plus tard qu’à l’accoutumée, je dois faire demi-tour et les chiens se passent de promenade. En effet, c’est le moment où le berger déplace son troupeau pour l’emmener au pacage.

Il faudra que je m’inquiète de savoir où exactement.
Ce doit être assez loin sans doute, car il les accompagne en voiture !

19:04 Publié dans Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

mercredi, 16 mars 2005

What are you looking for ?

Suite de l'épisode précédent.

Notre agent de police s'enquiert de savoir ce que nous cherchons dans la Viale Marconi, car elle est très longue.
- une agence de voyage
- mais je connaîs pas d'agence de voyage dans cette avenue
A sa collègue:
- Maria, tu connais une agence de voyage dans la Viale Marconi ?
A nous:
- vous êtes sur de vouloir aller Viale Marconi ?
- oui, oui.
- je connaîs une agence, mais pas Viale Marconi, dans cette rue, la Via "?*?*?*?"

Josiane s'adressant à moi:
- tu es bien sûr que c'est bien Viale Marconi ?
- oui, oui.
Finalement l'agent consent à nous indiquer la Viale Marconi: "proprio da fronto".
Nous, nous y engageons, au milieu d'un traffic infernal, sur des trottoirs où on ne pas peut se croiser.

Après un kilomètre, toujours pas d'agence. Pris d'un doute, je téléphone au bureau. Après vérification, l'agence est dans la Via Diaz. Demi-tour.

Je vous confirme, l'agent avait raison et "Diaz", avec l'accent Sarde, se prononce bien "?*?*?*?".

08:45 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

mardi, 15 mars 2005

La viale Marconi, per favore ?

Nous lui demandons comment se rendre viale Marconi. Simple non ? Ma, no ! et notre agent de la police municipale - carnet de tickets de stationnement dans une main, carnet de PV dans l'autre * - de nous demander quelque chose que nous ne comprenons absolument pas. Patiemment, il répète. Nous ne comprenons toujours pas.

Do you speak english ?

Sans doute Coluche n'avait-il jamais visité la Sardaigne. S'il l'avait fait, il n'aurait pas pu écrire les sketches qu'il a écrits sur la Police.

... à suivre

* voir épisode précédent

08:00 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

lundi, 14 mars 2005

Vous en voulez ?

Un agent de la police municipale est en train d'essayer de vendre des carnets de tickets de stationnement. C'est sans doute plus agréable que de verbaliser.

Nous voyant approcher, visiblement content, il se dit : chouette un client.
Pas de chance, nous voulons seulement savoir où est la viale Marconi.

Peut-être ses clients sont-ils rares ?

Note de l'auteur:
Pas si bête l'idée de vendre des carnets, plutôt que d'avoir des distributeurs automatatisés de tickets de stationnement. Cela maintient l'emploi et le contact avec la population.

07:15 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

dimanche, 13 mars 2005

Farniente

Le farniente, c'est ca: ...

07:05 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

samedi, 12 mars 2005

Vous voulez rire ?

Merci à Didier de m'avoir fait connaître cette adresse sur son blog.

Je suis certain qu'il ne m'en voudra pas de la propager. Par contre Jacques Chirac, lui ?

10:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

vendredi, 11 mars 2005

Des vitamines

Cet hiver bat, en Sardaigne comme ailleurs, tous les records de froid et de longévité. Pendant des semaines, il y a eu de la neige sur les sommets des montagnes. De mémoire de Sarde, on a jamais vu ca.

Heureusement, nous disposons de toutes les vitamines C nécessaires: au petit-déjeuner - chez nous ou au café - un grand verre de jus d'orange et/ou citron.

Les fruits ont muri sur l'arbre. Un vrai délice. Je vous recommande.

11:45 Publié dans Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

jeudi, 10 mars 2005

Nuraghes et culture Nuragique

Allons, on se cultive un peu :

- Histoire de Sardaigne, qu'il ne faut pas confondre avec celle de l'Italie car vous vous feriez des ennemis.
- Nuraghes
- Culture Nuragique, (dite aussi des Nuraghes).

Le saviez-vous ?
La Sardaigne est une terre émergée avant l'Italie et l'érosion y a créé des choses assez spectaculaires.

08:00 Publié dans Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

mercredi, 09 mars 2005

Couleurs

Vous devriez venir voir les couleurs ici en ce moment.

La végétation méditerranéenne a emprunté des couleurs vertes à ma normandie natale. L'herbe fleurit d'abondantes clochettes jaunes bouton d'or.
Les falaises tombent dans une mer aux couleurs que vos yeux peuvent voir, mais que la parole ne peut exprimer. Avec le temps changeant à cette saison, le spectacle a des variations infinies.

Vous devriez venir voir.

08:25 Publié dans Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note

mardi, 08 mars 2005

Unique

Dimanche, nous sommes allés au Poetto où nous avons dégusté un capuccino assis à la terrasse d'une "paillotte" sur la plage. Assis sous un ciel bleu azur, lunettes de soleil - obligatoires - sur le nez, bien à l'abri du vent du nord assez fort et tout en admirant la vue sur les falaises de la Sella del Diabolo ... nous avons bien pensé à tous ceux qui étaient coincés dans les embouteillages sous la neige en France.

Chacun voit midi à sa porte, n'est-ce pas ?

Nos deux chiens ont également apprécié leur bain de mer, si j'en juge par leur frétillements.

Est-ce que l'eau était bonne ? demanderez-vous. Je leur poserai la question et vous le ferait savoir.

11:52 Publié dans Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note

lundi, 07 mars 2005

Un caffè, per favore - si, ma il quale ?

Je lance un concours:

Combien de sorte de cafés différentes peut-on commander dans un bar en Italie ?

Sont exclues du concourt les réponses faisant entrer des combinaisons avec les variables "sucre", "décaféiné", "type de contenant (verre ou tasse)", car trop faciles et non significatives.

Pour vous aider:
Selon les experts - qui ne sont bien-entendu pas d'accord entre-eux - le nombre est de plusieurs dizaines. Si l'on compte le fait de pouvoir commander soit dans une tasse, soit dans un verre - ce qui double les combinaisons - on approche le nombre de cent !

Tous les réponses sont gagnantes:

du 1er au dernier prix, tout le monde gagne l'expression de ma considération distinguée.

Bonne chance à tous.

18:30 Publié dans Italie | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note

dimanche, 06 mars 2005

Farniente

08:15 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

samedi, 05 mars 2005

Exquis: ALERTE !

Je me suis trompé il ne faut pas mettre de crème avec les Oursins.

Mais, fins gourmets comme vous l'êtes, vous aurez rectifié de vous-même.


Note pour les infidèles:
Ce post concerne une recette de spaghetti aux oursins que j'ai gentiment publiée ici-même il y a quelque temps. Si vous l'avez manquée, tant pis pour vous !

17:35 Publié dans Recettes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

vendredi, 04 mars 2005

Retour à la Questura

De retour à la Questure avec Josiane, nous nous présentons au bon guichet directement, sans l'assistance de Massimo.
Josiane présente son passeport.

"Vive la France" s'exclame l'homme en francais.

Vous ne trouvez pas ça drôle ? C'est que vous n'avez pas lu ma note précédente.

15:55 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

jeudi, 03 mars 2005

Question à la Questura

"Vorrei sappere se il mio permesso di soggiorno è pronto, per favore ?"
(J'espére qu'il n'y a pas trop de fautes ?)

Avez-vous compris ?

En tous cas le policier à l'accueil (appelons-le Massimo), lui a très bien compris: je souhaite savoir si mon permis de séjour est près. Il m'accompagne donc au guichet approprié ; demande à son collègue s'il veut bien encore attribuer un ticket (avec un numéro d'ordre dans la queue - comme à la sécu). L'homme derrière son guichet regarde sa montre et - noblement - consent.

Nanti du numéro 234, Massimo me dit d'aller attendre dans le fond là-bas: "ci sonno molte gente". Effectivement un bonne quarantaine de personnes de tous les horizons attendent bien sagement.
Peu n'osent s'asseoir. Je m'installe donc, puis j'appelle au bureau pour prévenir que je ne sais pas quand je rentrerai. A peine raccroché, revient Massimo. Plein de prestance dans son bel uniforme, il s'adresse à la cantonnade: (je transcris ici approximativement ce que j'ai compris) "*/*vc*c* .. -/* ?! ... COMUNITA ... ** xx *x".
Avant que je n'aie le temps de réfléchir, une dame d'origine asiatique se retourne et me regarde (?!?!) ; et notre policier me fait signe de le suivre. Je finis par comprendre qu'étant membre de la Communauté Européenne, je suis dispensé de la queue numérotée. Je lui confirme "sono Francese" - "perfetto" me répond Massimo.

Là, je me pose une question.
En effet, de tous temps et dans tous les pays, il a toujours suffit que je prononce trois paroles pour que l'on m'identifie immédiatement comme Francais. Dans le cas présent, il a fallu que je le dise...
Les hypothèses sont donc, dans l'ordre de mes préférences:
-a) je parle un italien sans accent,
-b) Massimo n'a aucune oreille.
-c) je parle un italien tellement déplorable que même mon accent est in-identifiable,

(J'attends vos suggestions en commentaires...)

Bref, il me conduit au guichet voisin du précédent, où n'attendent que 4 personnes.

Deux minutes supplémentaires. Le voilà qui revient: Il me demande le numéro (le 234) qu'il m'a donné. Oui, je l'ai encore (aie, aie, aie! heureusement je n'ai pas téléphoné pour dire que ce serait plus rapide que prévu). Je le lui tends:
"Merci je vais pouvoir le donner à quelqu'un d'autre qui vient juste d'arriver."

Qu'en concluez-vous ?

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mercredi, 02 mars 2005

Mauvaise surprise

On nous a volé notre auto-radio. Le voleur ne pourra pourtant pas l'utiliser car il été doté d'un code. Tant pis pour lui, mais nous regrettons le CD de Manu Ciao qui était à l'intéreur.

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mardi, 01 mars 2005

Sommes nous bien en Sardaigne ?

La Sardaigne, en bien des aspects, est similaire à la Bretagne:
Cernée par la mer, falaises, paysages rudes; superficie ; habitée par un peuple ayant son porpre caractère et sa propre langue (à vrai dire ses propres langues).
La différence essentielle se situe au niveau du climat. Méditerranéen pour l'une, atlantique pour l'autre.

Mais pas aujourd'hui. Il fait un vent épouvantable qui charrie des nuages énormes et gris. IL y a une erreur quelque part... peut-être nous sommes nous trompés sur la route pendant notre déménagement ?

09:45 Publié dans Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

Panique

Une gentille dame nous averti que le "pullman" (bus) est "AFFOLATO".
"accidenti ! ". Nous nous disons que le chauffeur ayant peut-être eu un malaise ; que nous sommes dans un remake de "il y-a-t'il un pilote dans l'avion ?", version terrestre, mais réelle. Ca va être terrible... Renseignement pris, le bus est simplement bondé.

Ouf !

Vérifiez donc sur le dictionnaire.

Pendant que vous y êtes, recherchez aussi ce que "accidenti" veut dire... après vous pourrez faire des commentaires sur mon éducation.

08:00 Publié dans vie quotidienne en Sardaigne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note